Fabriquée en Italie, vendue sans intermédiaire
Arthrovia : la crème des articulations qui affleurent sous la peau
Entre votre doigt et un poignet, il y a quelques millimètres de peau. Entre votre main et une hanche, plusieurs centimètres de muscle. Cette distance décide de ce qu'une crème peut faire, et nous avons dosé celle-ci pour le premier cas.
- d'actifs pour 100 g de crème
- 34 g
- dans le tube, en étui carton
- 50 ml
- applications par tube, environ un mois
- 60
Quelles articulations une crème atteint-elle ?
En bref
Genou, base du pouce, poignet, dessus du pied, cheville, nuque : l'articulation y est à quelques millimètres sous la peau, et c'est là qu'une crème sert. Arthrovia y dépose 34 g d'actifs pour 100 g, soit 17 g dans un tube de 50 ml, en deux à trois applications par jour. Sur la hanche, plusieurs centimètres de muscle arrêtent tout. Le tube coûte 39 €.
Quelques millimètres de peau, ou plusieurs centimètres de muscle
Posez un doigt sur la face interne de votre genou et appuyez doucement. Entre la pulpe du doigt et l'interligne de l'articulation, il y a de la peau et une mince lame de graisse : quelques millimètres. Refaites le geste sur la hanche, et vous appuyez sur le grand fessier, plusieurs centimètres de muscle avant d'arriver à quoi que ce soit.
Toute l'affaire d'une crème pour les articulations tient dans cet écart. Elle travaille là où la main sent l'os sous la peau. Le pouce, le poignet, la cheville, le genou et la pointe du coude sont dans ce cas ; la hanche ne l'est pas, et aucune concentration ne rattrape la différence.
Nous le disons ici plutôt qu'au téléphone une fois la commande partie. Un tube posé sur une hanche est un tube gaspillé, et nous en avons assez entendu au standard pour mettre la question en haut de la page.
Sept articulations, rangées par profondeur
De la plus accessible à celle qu'aucune crème n'atteint. C'est dans cet ordre que nous répondons au téléphone, avant même de parler de la formule.
| Base du pouce, doigts | Un à deux millimètres de peau, l'os juste dessous. La zone la plus accessible du corps, et celle où l'on met le plus souvent trop de crème. |
|---|---|
| Poignet | Quelques millimètres, aucun muscle par-dessus. Une demi-noisette y descend aussi bien qu'une dose entière, qui reste en surface. |
| Cheville et dessus du pied | Malléoles et médio-pied affleurent sous une peau fine. La plante, elle, est trop épaisse pour laisser passer quoi que ce soit. |
| Genou | Rotule, interlignes interne et externe, creux poplité : quelques millimètres partout. Première demande au standard, et la mieux servie. |
| Nuque et trapèzes | Peau fine, muscle en dessous. La sensation monte vite ; le bénéfice reste au-dessus du muscle et ne descend pas jusqu'aux cervicales profondes. |
| Coude et épaule | La pointe du coude affleure. La coiffe des rotateurs est sous un à deux centimètres de deltoïde, et les retours y sont partagés. |
| Hanche | Plusieurs centimètres de muscle fessier. Aucune crème ne traverse cela, et la nôtre pas davantage. |
La règle tient en un geste. Appuyez doucement : si vous sentez l'os sous vos doigts, une crème a une chance d'arriver. Si vous sentez du muscle, elle n'en a pas, quel que soit le chiffre inscrit sur l'étui.
Commander en direct
39 € ·50 ml ·Paiement à la livraison ·Livraison comprise partout en France
Commander à 39 €
À cette distance, la dose déclarée devient le seul chiffre utile
Douze grammes d'arnica pour cent grammes. En rayon, une crème à l'arnica de grande surface en déclare moins d'un, et la plupart des baumes vendus « à l'harpagophyton » n'annoncent aucun chiffre : le nom de la plante s'étale sur la face avant, la quantité n'est écrite nulle part.
Le volume, lui, se vend bien. Cent grammes, cent cinquante, un gros tube pour neuf euros. Faites le calcul une fois. Un tube de 150 g dosé à 0,5 % contient 0,75 g de plante ; le nôtre fait 50 ml et en contient 17 g.
La peau ne laisse passer qu'une fraction de ce que vous étalez, quelle que soit la marque. Quand le chiffre de départ est petit, ce qui atteint l'articulation l'est davantage encore. Le menthol vous le fait sentir en direct : soixante secondes de froid, puis une chaleur diffuse qui tient vingt à trente minutes.
Ce qu'il y a dedans, en grammes
Cinq actifs, la quantité pour 100 g de crème et la quantité par tube. Pas de « complexe breveté », pas de pourcentage caché derrière un nom déposé. L'origine et le titrage de chaque extrait tiennent une page entière.
34 g pour 100 g
- Arnica des montagnes 12 g
- Menthol 8 g
- Harpagophyton (griffe du diable) 6 g
- Boswellie (encens indien) 5 g
- Robinier faux-acacia 3 g
- 66 g
Crème à l'arnica de parapharmacie < 1 g
Les crèmes à l'arnica de grande surface et de parapharmacie déclarent le plus souvent moins de 1 g d'extrait pour 100 g. À quelques millimètres de l'articulation, c'est cette quantité-là qui décide de ce qui descend.
-
Arnica des montagnes
Arnica montana, extrait de fleurs
L'actif le plus dosé de la formule, extrait des capitules récoltés en pleine floraison. Douze grammes pour 100 g, quand une crème à l'arnica de grande surface reste sous le gramme. Après la minute de massage, la peau rosit légèrement : c'est le massage, et c'est aussi le signe que vous en avez fait assez.
-
Menthol
Menthol
Il fait deux choses. La première se sent : soixante secondes de froid sur les récepteurs thermiques de la peau. La seconde ne se voit pas. C'est l'ingrédient que les formulateurs emploient pour rendre la couche cornée plus perméable aux extraits qui l'accompagnent. Sous 3 g pour 100 g, la séquence froid puis chaleur ne se produit pas ; à 8 g, elle est nette.
-
Harpagophyton (griffe du diable)
Harpagophytum procumbens, extrait de racine
Racine d'une plante du désert du Kalahari, employée depuis des générations sur les articulations qui travaillent. Nous titrons l'extrait en harpagoside, lot par lot. Six grammes pour 100 g : c'est le poste le plus cher de la formule, et cela se voit dans le prix du tube.
-
Boswellie (encens indien)
Boswellia serrata, extrait de gomme-résine
Résine de l'arbre à encens, récoltée en incisant l'écorce, dont la part active tient dans les acides boswelliques. Cinq grammes pour 100 g : parmi les crèmes « à l'encens indien » relevées en parapharmacie française, aucune n'affichait la moindre quantité.
-
Robinier faux-acacia
Robinia pseudoacacia, extrait de fleurs
La plus petite quantité, avec le rôle le plus précis : apaiser la peau après le passage du menthol. Sans ces 3 g, une crème dosée à 8 g de menthol pour 100 g serait intenable sur le dos des mains ou sur la nuque. C'est cet extrait qui rend la formule applicable trois fois par jour, tous les jours.
Les 66 g restants sont la base : eau, glycérine végétale, émulsifiants d'origine végétale et tocophérol comme antioxydant. Nous n'ajoutons pas de parfum. Ce que vous sentez vient du menthol et de l'arnica, et cela tient une dizaine de minutes.
La dose suit l'articulation
Deux à trois fois par jour. La quantité change avec la zone, et c'est l'erreur que nous corrigeons le plus souvent au téléphone.
-
Dosez selon la profondeur
Une noisette pour un genou entier. Une demi-noisette sur les mains, le pouce, le poignet ou la nuque, où l'articulation est juste sous une peau fine. En mettre plus n'accélère rien : la peau prend ce qu'elle peut prendre, le reste sèche dessus.
-
Massez une bonne minute
Mouvements circulaires, du bas vers le haut, jusqu'à ce que la crème ait disparu. Le massage compte autant que la crème. C'est lui qui réchauffe la zone et fait entrer le produit au lieu de le laisser sécher en surface.
-
Corrigez au ressenti
Du froid et rien derrière : vous en avez mis trop peu, ou massé trop vite. Une chaleur qui gêne : demi-dose la fois suivante, et demi-dose d'emblée sur le dos des mains, où la peau est fine. Le réglage prend deux ou trois applications.
-
Recommencez tous les jours
Au réveil, après l'effort, avant de dormir. La régularité pèse plus que la dose. Dans les retours que nous recevons, ceux qui décrivent un changement l'ont appliquée tous les jours ; ceux qui ont sauté trois ou quatre jours dans la première quinzaine le décrivent plus tard, ou pas du tout.
Ce que chaque journée demande, et à quelle articulation
Les six situations qui reviennent au standard. Les quatre premières sont rangées comme le reste de cette page, de l'articulation la plus superficielle à la plus enfouie ; les deux dernières valent pour toutes.
- Deux heures de potager
- Les doigts serrés sur un manche, à un millimètre ou deux de peau au-dessus de chaque articulation. Les mains encaissent avant les genoux, et personne n'y pense en enfilant les gants.
- Huit heures debout
- Fournil, comptoir, atelier, cuisine. Les chevilles sont la zone la plus accessible du bas du corps : os sous la peau, rien à traverser. À traiter en fin de service, avant que ça se bloque.
- La descente d'escalier
- Le genou encaisse plusieurs fois le poids du corps à chaque marche, et sa capsule est à quelques millimètres de votre paume. Motif d'appel numéro un au standard.
- La route
- Cent cinquante kilomètres et les trapèzes se figent. La peau y est fine, le muscle épais : la crème soulage la couche superficielle et s'arrête là.
- Le réveil
- Vingt à quarante minutes avant que les mains ou le genou répondent normalement. Appliquée au saut du lit, elle a le temps d'agir avant le premier geste de la journée.
- Novembre
- Le froid et l'humidité rallongent la raideur du matin, sur toutes les articulations à la fois. C'est la période où l'on nous appelle le plus.
Ils ont terminé un tube entier
Quatre des huit témoignages de la page des avis, en plus court, rangés du pouce à l'épaule. Les quatre réserves y sont aussi, dont celle d'un client qui n'a pas repris de tube.
-
Pétanque trois soirs par semaine, et c'est la base du pouce qui lâche avant les jambes.
Une demi-noisette sur le pouce et le poignet avant de partir au boulodrome. Sept semaines avec un tube.
Chantal, 59 ·Toulouse ·2026-04-21
-
Le samedi, c'est marché, et j'y tiens.
Deux heures debout sur les pavés, les cabas au retour, et le genou gauche me le faisait payer jusqu'au lundi. Depuis la troisième semaine, je rentre sans m'asseoir sur le banc du milieu.
Michel, 64 ·Rennes ·2026-05-12
-
Deux cents kilomètres par jour entre deux rendez-vous, et c'est la nuque qui bloque.
Mon test : reculer en voiture sans tourner tout le buste. Je le refais depuis la fin février.
Martine, 55 ·Angers ·2026-03-27
-
Trois articulations essayées, deux qui répondent : le genou droit, puis le poignet gauche.
Sur l'épaule, trois semaines et rien. Il y a du deltoïde par-dessus, la page le dit, j'ai voulu vérifier moi-même.
Bernard, 67 ·Nancy ·2026-06-03
Questions fréquentes
À quoi sert Arthrovia ?
Sur celles dont vous sentez l'os sous vos doigts : le genou d'abord, puis la main et le pouce, le poignet, la cheville et le dessus du pied, la nuque, le coude. Elle agit à l'endroit où elle est posée, sur la raideur et la gêne du quotidien. Le détail articulation par articulation.
Pourquoi ne fait-elle rien sur la hanche ?
Parce que plusieurs centimètres de muscle fessier séparent la peau de l'articulation. Aucune crème à usage externe ne franchit cette épaisseur, quelle que soit sa concentration. C'est la limite que nos clients rencontrent le plus souvent, et l'un des avis publiés la raconte du début à la fin.
Combien de temps dure un tube de 50 ml ?
Environ 60 applications. À deux applications par jour sur une seule articulation, comptez un mois. Sur les mains, où la dose est deux fois plus faible, un tube dépasse souvent les sept semaines.
Arthrovia est-elle un médicament ?
Non. C'est un cosmétique à usage externe, sans ordonnance, sans anti-inflammatoire de synthèse ni corticoïde. Elle ne remplace pas un traitement prescrit. Le détail des cinq doses.
Peut-on l'utiliser en même temps qu'un traitement prescrit ?
Oui, à condition de ne pas superposer les deux sur la même zone au même moment : espacez d'au moins deux heures. Arthrovia est un cosmétique à usage externe et ne modifie aucune posologie.
Combien coûte Arthrovia ?
Un tube coûte 39 €, contre 78 € de prix catalogue, livraison comprise. Ramené à une articulation, cela fait un mois d'application quotidienne. Le détail du calcul est ici.
Arthrovia est-elle vendue en pharmacie ?
Non. Aucune officine française ne peut la commander : nous ne livrons aucun grossiste-répartiteur, donc le code article manque et la ligne de commande reste impossible à saisir. Nous détaillons cette mécanique ici.
Qui fabrique Arthrovia ?
Elle sort de notre site de production italien, et nous la vendons nous-mêmes. Personne ne détient de licence ni de contrat de revente sur ce nom, dans aucun des sept pays où nous livrons. Pour vous, cela fait un seul interlocuteur au téléphone, et un numéro de lot gravé dans le tube, que nous retrouvons dans notre registre.
Pour aller plus loin
-
Quelle articulation, à quelle profondeur
Genou, pouce, poignet, pied, nuque : la dose et le geste, zone par zone.
-
Ce qui descend, et en quelle quantité
Récolte, titrage, variabilité des lots : ce qu'il y a derrière chaque chiffre de l'étui.
-
Le prix ramené à l'articulation
Ce que coûte un mois sur un genou, et ce que coûte un mois sur deux mains.
-
Les avis, rangés par articulation
Sur quelle zone, au bout de combien de semaines, et qui a arrêté.
-
Pourquoi aucune officine ne l'a
Le code article qui n'existe pas, et ce que vous trouvez sous ce nom ailleurs.
Dites-nous l'articulation, nous ajustons la dose
Nous appelons dans la journée pour confirmer l'adresse et pour demander sur quelle articulation vous comptez l'appliquer, parce que la quantité n'est pas la même. Puis le colis part. Vous réglez 39 € au livreur, une fois l'étui dans vos mains.